Ce mois de septembre, à l’Aquarium du Québec, à Québec, avait lieu le fameux Festival des insectes.
Un retour à une certaine normalité, enfin !
Les insectes – et autres invertébrés – s’étaient parés de leurs plus belles couleurs pour nous étonner.
Comme lors des précédentes moutures, beaucoup d’invertébrés naturalisés nous attendaient. Plus intéressant encore – et ce qui est sans doute l’activité chouchou des visiteurs –, il était également possible de manipuler plusieurs spécimens vivants.
Je vous offre un retour sur cette belle journée sous forme de galerie photo ci-dessous.
Je remercie mon conjoint et son frère d’avoir bien voulu « prêter » leurs mains pour certaines des photos, ainsi que d’avoir pris quelques clichés d’une DocBébitte excitée de pouvoir manipuler de jolis arthropodes !
Pour un retour sur le Festival des insectes des années passées, jetez un coup d’œil à cette chronique!
La période de soumission des photos pour le 9e concours amical a maintenant pris fin et c’est l’heure de passer au vote!
Cette année, la cigale caniculaire est à l’honneur, ainsi que plusieurs insectes qui aiment se régaler de nos légumes du jardin (chrysomèle rayée du concombre, chrysomèle maculée du concombre et chenille du papillon du céleri)!
Les 24 clichés reçus se disputeront la première place sur le podium pour le volet 18 ans et plus (aucune photo n’a été reçue dans le volet des moins de 18 ans). Le prix : une chronique mettant en vedette la photographie gagnante!
Les clichés en lice sont classés par ordre alphabétique d’ordre d’invertébrés (de Araneae à Odonata) et sont numérotés en conséquence.
Retenez bien ce numéro, car c’est à vous, chers lecteurs, qu’incombe la tâche de trancher pour votre photo « coup de cœur »! Que ce soit pour l’aspect artistique de la photographie, pour son caractère inusité ou encore parce que vous avez un faible pour l’invertébré mis en vedette, laissez libre cours à votre cœur!
Chaque personne a droit à un vote. Si vous avez soumis une photographie au concours, vous avez également droit de vote – pourquoi pas, puisqu’il s’agit d’un concours amical!
Comment voter? Vous devez remplir le formulaire de vote situé tout au bas de la présente publication (sous les photographies candidates).
C’est maintenant à votre tour de jouer! Il ne vous reste plus qu’à admirer les photographies ci-dessous et soumettre votre vote. Vous avez jusqu’au dimanche 3 octobre pour voter. Bonne chance à tous!
PHOTOGRAPHIES CANDIDATES – Cliquez sur une photographie pour accéder à la galerie et visionner les photos plein écran.
#1. Céline Benoit Anderson. Araignée-loup et ses œufs, Salaberry-de-Valleyfield.
#2. Alexandre Lapointe. Épeire diadème et sa proie, Granby.
#3. Alexandre Lapointe. Épeire diadème et sa proie, Granby.
Ces papillons tigrés s’y prenaient à trois sur ce poisson mort
Ah, les papillons !
Ces charismatiques organismes qui réconcilient bon nombre d’humains au monde des arthropodes.
On les imagine butinant de jolies fleurs colorées… mais moins souvent se nourrissant de fientes et de cadavres !
C’est pourtant bien le cas de plusieurs espèces de lépidoptères, dont le papillon tigré du Canada (Papilio canadensis).
Lors d’un périple autour d’un lac, plus tôt cet été, je pus en observer trois en plein délit de gourmandise… sur un petit poisson mort ! Ils étaient tellement affairés à se goinfrer que j’eus le temps de prendre de multiples photos et vidéos de très près. Je vous invite d’ailleurs à visionner le court montage vidéo que je vous ai concocté à la fin de la présente chronique.
Deux des papillons, vus de plus près
Il y a quelques années, j’avais documenté des individus s’alimentant de fientes de canards (cette chronique). Je savais donc déjà que le doux nectar des fleurs ne constituait pas le seul aliment à leur menu.
Quel est l’intérêt, me direz-vous, de manger les restes d’animaux morts et les fientes ? La réponse réside dans leur contenu : des éléments nutritifs essentiels à la survie !
D’ailleurs, Handfield (2011) fait état, dans son ouvrage, d’observations de nombreux papillons tigrés du Canada massés autour de mares d’eau pour en tirer du sodium, ou encore se nourrissant de fumier, d’excréments de chiens et d’animaux en décomposition.
Bref, quand il est question de survivre, nos beaux papillons sont loin de faire la fine bouche. Un peu de sushi avec ça ?
Pour en savoir plus
Handfield, L. 2011. Guide d’identification – Les papillons du Québec. 672 p.
L’observation remonte tout juste à hier. J’ai d’ailleurs très hâte de vous en faire part !
Entretemps, je vous fais languir et je vous demande de tenter de deviner de quoi je vais vous entretenir !
La solution réside derrière cette photo qui semble présenter tout un amas de morceaux de céréales colorées. Mais y aurait-il un insecte derrière cette photo ?
Que voit-on ? Et qui en est responsable ?
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